La doctrine secrète de l’ésotérisme

La doctrine secrète de l’ésotérisme

L’ésotérisme est l’ensemble des croyances qui permettent de découvrir les pensées profondes de la nature humaine. C’est la discipline qui permet de détecter les potentialités latentes chez l’être humain. Les potentialités latentes désignent ce qui est caché en l’homme et qui ne s’exprime pas.

La doctrine ésotérique la plus connue est l’occultisme qui est exclusivement réservé aux initiés. Grâce à l’occultisme, vous pouvez savoir les incidences de la vie présente sur votre avenir. C’est la science par excellence qui vous permet de dévoiler les secrets de la nature. La pratique de l’occultisme relève du surnaturel. C’est pourquoi les défenseurs de cette doctrine doivent être initiés.

 

La portée de l’ésotérisme

Historiquement, les « connaissances ésotériques » décrivaient généralement des connaissances tenues secrètes par certains groupes triés sur le volet, tels que les francs-maçons ou les ordres magiques, soit pour des raisons d’exclusivité, soit pour se protéger des préjugés. Plus récemment, alors que les enseignements occultes et mystiques sont devenus plus accessibles au public (par le biais de groupes tels que la Société théosophique et l’Association rosicrucienne), un autre sens de l’ésotérisme est devenu plus important : ce qui est complexe et difficile à saisir, sauf pour les quelques personnes plus perspicaces ou conscientes.

Dans les sociétés occidentales anglophones d’aujourd’hui, le terme « ésotérisme » est couramment utilisé dans le sens de « l’occulte », bien qu’il comporte moins de connotations péjoratives. Le terme descriptif « ésotérique », en léger contraste, a fini par désigner toute connaissance difficile à comprendre ou à retenir, comme la physique théorique, ou qui se rapporte aux détails d’une discipline particulière, comme les statistiques « ésotériques » du baseball. Le terme « ésotérique » ne fait pas nécessairement référence à l' »ésotérisme » en soi, au sens de connaissances, de disciplines ou de pratiques « intérieures », et c’est pourquoi les « ésotéristes » choisissent généralement de se désigner par un terme plus spécifique lié à leur discipline (comme gnostique, kabbaliste, soufi, mystique, etc.).

À propos du savoir ésotérique

Certains enseignements actuels choisissent de s’appeler eux-mêmes des formes d' »ésotérisme » parce qu’ils se concentrent sur les aspects « intérieurs » de l’expérience (comme la transformation de soi) ou sur les significations « intérieures » des textes religieux (comme le christianisme ésotérique et « l’œuvre » de G.I. Gurdjieff). Diverses traditions passées pourraient être classées comme des formes d' »ésotérisme » en raison de leur orientation « intérieure » similaire ainsi que de leur nature « sélective » et « secrète », par exemple le martinisme, qui a été (sans doute) l’un des mouvements « occultes » les plus influents depuis le siècle des Lumières.

L’ésotérisme désigne les doctrines ou les pratiques de la connaissance ésotérique, ou la qualité ou l’état d’être obscur. Le savoir ésotérique est un savoir spécialisé ou avancé par nature, accessible uniquement à un cercle étroit de personnes « éclairées », « initiées » ou très instruites. En général, on oppose les connaissances ésotériques aux connaissances exotériques, qui sont des connaissances bien connues ou publiques, perçues comme officieusement canonique dans la société en général. Les articles se rapportant à l’ésotérisme peuvent être connus sous le nom d’ésotérisme.

La pensée ésotérique

L’ésotérisme implique en grande partie un élément d’initiation, comme l’exigence d’être testé avant d’apprendre la vérité supérieure. Cependant, ces connaissances peuvent être gardées secrètes non pas par l’intention de leurs protecteurs, mais par leur nature même, par exemple si elles ne sont accessibles qu’à ceux qui possèdent le bagage intellectuel approprié.

Il peut y avoir un certain chevauchement entre l’ésotérisme et le mysticisme, mais de nombreuses traditions mystiques ne tentent pas d’introduire des connaissances spirituelles supplémentaires, mais cherchent plutôt à concentrer l’attention ou les prières du croyant plus fortement sur l’objet de dévotion. Un mystique n’est donc pas nécessairement un ésotériste. Diverses traditions passées pourraient être classées comme des formes d' »ésotérisme » en raison de leur orientation « intérieure » ainsi que de leur nature « sélective » et « secrète ».

À propos de l’auteur

Annick Rey author